Lettre ouverte a une femme d'exception, cher a mon coeur, a ma vie, j'ai trouver que ceci pour le lui dire, je n'y attend aucune reponse, juste un moyen pour le lui dire,pour l'aimer a ma facon, avec mes etoiles, mes coins d'ombres parfois, un soleil peut-etre, un espoir dans mes nuit surement!!!
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Si tu etais la terre - Moi je serais semeur - Tu serais ma moisson... ma loi - Et je mourrais ravi - De t'avoir vue en fleurs - M'endormant a jamais...
Epilogue de cette trilogie, feuilleton à la dallas, avec un mélange des feux de l'amour, ou plûtot des coeurs brisés. A l'issu de trois ans d'attente, la belle Véronique se décide enfin a vivre cette passion, tombe enceinte, et au départ de cette fin qui aurait du se finir comme dans les contes d'enfants "ils se marierent et eurent beaucoups d'enfants", cela se fini plus dans , j'avorte, et c'est fini.........mais dans l'ordre cela donne, j'ai mis trois ans a me rendre compte de l'amour que je te porte, tombe enceinte, se casse un vendredi jour de l'été (cela devrais me faire sourire), déclare c'est fini, j'avorte. Le conte de fée , de vie aura duré trois ans d'attente, quatre mois de rêves, un certain vendredi 20 juin 2008 de cauchemard, et les jours, les heures passent dans la douleur d'un homme face a ses images, ses deniers rêves détruit à jamais. Un rêve une histoire hors normes, qui naissent au détour d'un dial, une complicitée réciproque et commune, une passion digne des plus grands films à l'eau de rose, le titanic a côté de cette histoire fait pale figure de film de série B, aprés bien des tribulations, des larmes parfois, des angoisses souvent, de l'espoir tout le temps, des zones d'ombres, et ce morceaux de soleil vécu durant ces quatres mois, cet enfant qui pousse dans le ventre de sa mère à l'heure ou j'écrit ces mots, à un millier de kilometres d'eux. La brume dans le coeur, les larmes en guise de défense, "l'eau c'est beau que dans l'océan", éventuellement dans le ricard ou dans un bocal. Pour ma part le ricard c'est avec du coca, je suis pas un poisson, me reste donc les larmes!! Il parait d'après une légende bretonne que les larmes purifient l'ame, que le sel de ces larmes desinfect les blessures, permetez moi d'en douter, la douleur est telle que tout le sel du lac asal n'y pourront rien. Ou sans doute que pas envie de désinfection de cette blessure, tant qu'elle est présente, je vis encore cette histoire en moi. Que dire de plus????Un enfant sourire, espoir qui devait se nommer Patience pour une fille, paradoxe de cette histoire, d'ou le choix du prénom, mot lancer par Véronique pour la plaisanterie, et retenue au final, tant d'espoir pour cette petite pepette aux fesses rose comme dirait sa mère, enfin tout ceci n'est plus que chimère, rêve, pas l'enfant car il est là, plus pour guère longtemps malheureusement..Malgré tout mes sentiments , ma passion sont toujours présent, encore plus fort que durant ces trois ans, un coeur qui saigne en pensant comme un leitmotiv a cette enfant qui aurait du être la merveille du monde des hommes, et cloturer ce conte, comme quoi dieu est un connard hors norme, et que sa justice pue la merde..........Derniers mots ne croyez pas au mot BONHEUR, ESPOIR, AMOUR, il vous attend un mur de béton dans la tronche, dans vôtre parcour chimérique de ce combat qui ressemble a la recherche du saint gräl, pas de l'amertume de vie ces derniers mots, juste un bilan de vie de 40 ans. J'aurais donner ma vie et bien plus pour cette enfant, et véronique, le reste de rêves, de mes espoirs, de mes sourires, de mes combats de vie, je me serais battus comme un lion pour eux deux, un guerrier hors normes pour une guerre nommé bonheur. Une fois de plus la jolie Véronique me jette, seule différence a ce jour est qu'un enfant est présent entre nous.
L'amour fait songer, vivre et croire
Il a pour rechauffer le coeur
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon, c'est le bonheur.
Ton sourire est devenu mon soleil
Ta tendresse une grande merveille.
Tout deviens beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignores se sont crees
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucre.
Aujourd'hui, malgre les interdits,
Et la distance "Je t'aime"
Je reve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour Quasimodo etre ta boheme!
L’air est pour l''homme
ce que tu es pour moi.
Un besoin essentiel
qui envahi mon coeur,
le gonfle, et le maintien en vie
Je t'aime veronique, mais je me doute que cette belle histoire ne restera que belle histoire, avec ses reves
Je te propose un autre voyage, different de celui des mots, un voyage dans un monde en N & B...
Les heures qui passent, inlassablement, comme un tourment. Les nuits étoilées, et pourtant sans lumière, lourde comme une pierre. Un visage devant les yeux, qui se veut merveilleux, si proche et si loin. Ne pas savoir, rester dans le silence, immense. L’aimer, encore et encore, encore et toujours, rêvant de ce jour. Espoir et désespoir, chimère, et lumière, larmes, et âme, mais l’aimer encore et toujours, seul dans des sentiments, jusqu’au moment !!Cet instant tant rêver, tant chercher, trouver, voler, mais jamais oublier, pour l’aimer, toujours l’aimer dans la pensée, dans le flot des heures, qui se croisent, se rencontre, mais l’aimer. Aimer sans raisons, mais sans illusions, l’aimer pour sa sérénité, sa liberté, l’aimer comme on aime le soleil, la lune, la vie, sans répit, l’aimer, jusqu'à la folie. Sans illusions, chimère, qui reste chimère, amour partager, ou cacher, un lieu, en endroit, une voix, elle tout simplement, si belle, si elle. L’aimer en secret, dans un monde qui n’appartient qu’aux songes, la vivre dans la nuit, pour la vie, ne plus dormir, ne pas fermer les yeux , pour l’aimer, en secret. L’aimer, parce que trouver, après avoir chercher, tant chercher, la frôler, la toucher, l’aimer, donner, sans rien demander, rêver, ne plus bouger, figer le temps, un moment, une éternité, pour l’aimer. Rester lucide, sans se dévoiler, craindre des mots, mais les nuits étoilées, sans lumière, amour non partager, mais s’en contenter, pour rêver d’elle, si belle, juste pour l’aimer, encore et toujours, comme chaque jour L’aimer sans illusions, mais a profusion, avec passion, l’aimer, sans prendre sa liberté, sans rien gâcher, l’aimer pour elle si belle. Si proche et si loin, l’aimer tout simplement.
Les heures passent mais ne se ressemble pas, les aiguilles se croisent bien souvent, sur le cadran, des pensées qui vont vers toi, il n’y a que les nuit qui se ressemble, s’assemble, deviennent jumelles, l’une a l’autre, juste garder mes pensées, pas les mots sûrement, maladroit, envahissant, également, ne plus savoir que faire, juste attendre que la nuit tombe, pour qu’elle soie a moi, avec mes images, de toi, voilà, pas très clair tout ça, mais je trouve plus les mots, alors pèle mêle, ils sont la sur le papier, sur un écran, pas forcement ce que tu espère, je ne vais pas me confondre en excuse, ni être désoler, je ne peut être désoler de t’aimer, mais je suis conscient, des risques du non partager, j’en tiens compte aussi, je reste dans les étoiles, et sur terre aussi, quoi qu’il arrive ou pas, la douceur de ces baisers, restera graver en moi, je consumerai seul cet amour si nécessaire, sans jamais t’embeter ou y faire allusions, une passion sera ou non partager, mais je resterais égoïste avec ma passion, et mon amour, dans le cas, ou mes pieds doivent rester sur terre, voilà, j’ai du mal a trouver le mot de la fin, sauf, je t’aime, ti amo,.Les mots changent d’une langue a l’autre, mais reste toujours avec des lettres, dire je t’aime est facile, le prouver à l’être aimer est plus dur, c’est un combat de chaque jour, pour garder cette flamme allumer, un combat fort agréable, bien plus que de porter des armes.
Une barque échouée sur une plage, toute rame dehors, cherchant à prendre la mer pour voguer vers…..
Un coucher ou lever de soleil ? Vers toi sans doute, dans l’océan des songes !!!
Océan tendresse, navire destin, soleil amour, manque le marin, et la Paimpolaise !!
Un peu de chaleur qui vogue vers toi a travers la voix du net, sur un site, sur la toile.
Mais sourire, une parenthèse, un clin d’œil……….
J’ai parcouru le monde, de l’Afrique au pacifique
Pour te trouver Véronique,
Mais tu n’y étais pas, je suis parti au Canada
Tu étais à Paris ou Vichy.
Moi je te cherchais en Australie.
Je t’ai poursuivie, tu avais ta vie.
Je suis partie en Asie, pour toi aussi,
Tu étais dans un ciel gris,
Alors j’ai quitté l’Asie, pour Paris.
Tu avais quitté paris, pour Vichy
Alors je suis partit aux états unis,
J’ai parcouru le monde, de l’Afrique au Pacifique
Pour te trouver Véronique.
Je t’ai cherché en Amazonie aussi,
Tu avais ta vie, et ton ciel gris.
Entre Paris et Vichy.
J’ai tout quitter pour le désert,
Avec comme seul bagage, le mot j’espère.
Je t’ai rêver, en buvant du thé,
J’ai franchi l’Himalaya
Mais tu n’étais pas la
Je suis parti pour l’Angola.
Sous le soleil d’Afrique, j’ai cru te voir Véronique,
Mais c’était un mirage, magnifique,
Mais pas de véronique.
J’ai séjourné à Londres, dans des zones d’ombres,
A Montréal, pour un idéal,
A Angers pour ne plus rêver,
J’ai vécu à Madrid, comme un apatride,
En Guyane, avec ma hargne
Au Surinam, sans âme
Dans les nuages, j’y est vus ton visage.
Quand je suis rentrer en France,
J’y est vus mon enfance, et ma vie.
Je me suis retrouver dans ton ciel gris,
Mais tu étais déjà partie,
Sans que je fasse partis de ta vie !
Du Pacifique a l’Atlantique
A ta recherche Véronique